Chapitre premier !
Publié : 29 mars 2006, 13:54
Je met le premier chapitre du bouquin de SOT que j'écris. Les critiques sont les bienvenues ! (si vous voyez des fautes, dites le moi aussi !)
Les Sables Des Temps
Les gens pensent que le temps est tel un fleuve suivant toujours le même cour, mais moi, je l’ai vu face a face, et je vous assure qu’il se trompe. Le temps est un océan dans une tempête…Vous vous demandez sûrement se qui me fait dire ça…Asseyez-vous, et laissez moi vous contez l’histoire qui est la mienne.
Pour commencer, je suis le fils de Sharaman, roi tout-puissant de Perse. Nous étions partis a la tête d’une petite troupe a travers l’inde, en direction d’Azad. Durant se voyage, la soif d’honneur et de gloire de mon père nous fit commettre une erreur fatale : nous avons attaqué un royaume, a l’aide d’un traître.
PREMIER CHAPITRE.
Mon père, toute notre armée et moi attendions le signal. Une flèche enflammée tirée en l’air. Quand elle fut tirée, le pont s’abaissa, laissant passer notre armée et attaquer le Palais par surprise. Aucun homme et aucune femme ne fut épargné. Mon père regardait se spectacle sordide, souriant. Une nouvelle victoire pour la Perse.
Le traître s’approcha de mon père par derrière. Imbécile imprudent. Mon père sortit son épée et s’apprêta à lui couper la tête. Il arrêta son geste quand il vit l’homme.
- J’espère que vous tiendrez votre promesse, Sire. La Salle au trésor du Maharajah se trouve ici.
Il fit un geste vers le Palais. Je le regarda et fit galoper mon cheval pour arriver à l’unique entrée. Avant de partir, j’entendis mon père dire :
- Regardez le, un vrai fils de guerrier.
Empli de fierté, je ne vis pas que des pierres commençaient à couvrir l’entrée. Mon cheval s’arrêta et je vola littéralement et passa en travers des pierres. Je me retrouva de l’autre coté de l’entrée.
Croyez-vous que j’ai éprouvé des regrets en voyant la destruction, le fracas des armes et les cris d’horreur ? Non, je n’ai pensé a rien de tout cela. En cet instant je n’ai pensé qu’à une seule et unique chose : Combien mon père serait fier de voir son fils combattre comme un vrai guerrier.
Se jour-là de nombreux hommes ont chercher a se couvrir de gloire sur le champ de batailles, afin que leur roi leur disent comme Costro avait dit a Rustham : Tu es le plus noble de mes guerriers.
Mais dès que le combat fut commencé, j’ai su que je n’y avais pas ma place. La fierté de mon père, je la gagnerai non pas en tuant, mais en trouvant la salle au trésor du Maharajah et les merveilles qui y recelait. Je savais exactement se que je désirais.
Des hommes barraient mon chemin, m’empêchant d’accomplir l’objectif que je m’étais fixé. Je m’en débarrassa sans tarder. Je grimpa une échelle. De l’autre coté de la plateforme ou j’étais, il y avait une fosse, que je ne pouvais traverser en sautant. Je me fit doucement glisser au fond et sursauta en voyant les pilonnes rempli de clou qui m’aurait transpercé le corps si j’étais allé trop vite. Je me colla contre le mur, et, fermant les yeux, passa au coté du pilonne. Je sentis un clou m’effleurer le torse mais n’y prêta pas attention. Qu’étais une éraflure a coté des richesses du Maharajah ?
Je remonta de l’autre coté et passa une arcade. J’entra dans la Chambre au Sablier.
Je me trouvai en hauteur. Si je regardai en bas, le sablier brillait juste devant moi. La salle était d’une simplicité presque déconcertante. Pour un trésor tel que je le sablier, une salle magnifique et gigantesque aurait été de rigueur. Mais elle était restreinte, et il n’y avait que quatre piliers qui rejoignaient le sol au plafond, et des draps qui cachaient les deux uniques entrées de la salle. Celle d’où je venais et une autre, du coté opposé.
En regardant mieux, je la vis.
Elle était là, presque hors d’atteinte, derrière un mur de pierre, la Dague du Temps. Un trésor que je pourrai arborer fièrement en symbole de notre victoire, si seulement j’arrivais à m’en saisir.
Le sablier m’attirait, me fascinait, mais dix des soldats de mon père n’aurait pas suffi à le déplacer. Je voulais un trésor que je puisse transporter. J’entrepris donc de passer de l’autre coté de la salle. Je sauta sur une colonne, tourna autour et ressauta de l’autre coté dans un effort énorme. J’atterris dans un nouvel endroit devant une nouvelle fosse. En regardant en bas, je vis un piège comme celui d’avant, un pilonne a clou, mais il n’y avait Aucun espace par lequel je pourrai passer sur les cotés. J’allais devoir faire appel à un don que j’étais le seul à détenir: j’avais le formidable pouvoir de courir sur un mur pendant quelques secondes. Personne ne sait pourquoi je suis le seul à pouvoir faire cela. Certains disaient que les Dieux me donnent la force de ne pas tomber, d’autres pensent que je suis très léger. Quoi qu’il en soit, je le fis, et regarda en bas les pilonnes qui tournoyait et semblait me narguer. Puis, j’entra dans une salle gigantesque, ou les extrémités semblaient être un vide sans fond. Sur le sol, des vases d’or étaient posés sur des tapis de soie. Deux grandes coupes abritaient un feu qui ne semblait avoir jamais été allumé, et ne jamais vouloir s’éteindre. Devant moi, il y avait la statue d’un homme, de plus de 500 mètres de hauteur. La Dague était sur la tête de la statue. Je me demandai comment je pourrai grimper au sommet pour la prendre, puis décida de grimper. Je sauta sur une des mains, puis sur l’autre. J’arriva au cou et décida en fin de compte d’user une nouvelle fois de mon Don. Je coura sur le mur, m’accrocha au rebord, me remonta et vit la Dague Du Temps devant moi. Je la pris en main.
- Mm…Du sable ?
Je regardai mon trésor, durement gagné, et j’appuya sur l’un des boutons du manche, au moment même où la pierre du plafond, sûrement programmée pour s’effondrer si quelqu’un volait la Dague, tomba en ma direction. Je vis la pierre remonter dans son socle puis s’abattre devant moi. La dague avait remonté le cour du temps. Elle avait dévié sa trajectoire.
J’avais se que je cherchais, et il était grand temps de parti. La Dague avait été retirée, la Salle au Trésor pouvait s’effondrer a tout moment.
Je me suis aperçu que je pouvais reproduire à volonté le miracle que j’avais connu par accident dans la salle au trésor du maharajah. Il me suffisait d’appuyer au bon endroit du manche de la dague pour remonter le cour du temps.
Je couru le plus vite possible, évitant les éboulements de pierres, que d’ailleurs je voyais a peine. J’étais aveuglé par la joie de ma réussite. Je revins, je ne sais comment, dans la Chambre du Sablier. Je vis des hommes essayer de tirer le sablier de son socle, et mon père les regardant, leur donnant des ordres, le vizir,le traître, à ses cotés. Je sauta en sa direction.
- Père ! J’ai fait honneur à notre famille.
Je sorti ma Dague et lui montra avec fierté se que j’avais trouver. Le vizir s’approcha de mon père en boitant. Il avait l’air incroyablement vieux.
- Votre majesté ? Vous m’aviez promis de me laisser l’objet de mon choix. Cette Dague !
Il avait fait un geste possesseur vers ma Dague. Je reculai, effrayé, je ne comptais pas la donner. Ni a lui, ni a personne d’autre.
- Vous priveriez mon garçon de se souvenir de son premier combat ? Faites votre choix parmi tous les autres trésors du maharajah, à l’exception du sablier ! Il fera un beau présent pour le Sultan de Azad, puisque nous lui rendons visite. A ça, j’ajouterai des fauves pour sa ménagerie, et quelques douzaines de belles esclaves… Ca devrait être assez. Aucun animal et aucune femme ne doit être maltraité avant que je fasse mon choix ! Le roi Sharaman est généreux dans la victoire, qu’on se le dise !
Nous sortîmes du Palais du Maharajah et nous dirigeâmes vers notre but premier : Azad, rendre visite au Sultan.
Voila voila le premier chapitre

Les Sables Des Temps
Les gens pensent que le temps est tel un fleuve suivant toujours le même cour, mais moi, je l’ai vu face a face, et je vous assure qu’il se trompe. Le temps est un océan dans une tempête…Vous vous demandez sûrement se qui me fait dire ça…Asseyez-vous, et laissez moi vous contez l’histoire qui est la mienne.
Pour commencer, je suis le fils de Sharaman, roi tout-puissant de Perse. Nous étions partis a la tête d’une petite troupe a travers l’inde, en direction d’Azad. Durant se voyage, la soif d’honneur et de gloire de mon père nous fit commettre une erreur fatale : nous avons attaqué un royaume, a l’aide d’un traître.
PREMIER CHAPITRE.
Mon père, toute notre armée et moi attendions le signal. Une flèche enflammée tirée en l’air. Quand elle fut tirée, le pont s’abaissa, laissant passer notre armée et attaquer le Palais par surprise. Aucun homme et aucune femme ne fut épargné. Mon père regardait se spectacle sordide, souriant. Une nouvelle victoire pour la Perse.
Le traître s’approcha de mon père par derrière. Imbécile imprudent. Mon père sortit son épée et s’apprêta à lui couper la tête. Il arrêta son geste quand il vit l’homme.
- J’espère que vous tiendrez votre promesse, Sire. La Salle au trésor du Maharajah se trouve ici.
Il fit un geste vers le Palais. Je le regarda et fit galoper mon cheval pour arriver à l’unique entrée. Avant de partir, j’entendis mon père dire :
- Regardez le, un vrai fils de guerrier.
Empli de fierté, je ne vis pas que des pierres commençaient à couvrir l’entrée. Mon cheval s’arrêta et je vola littéralement et passa en travers des pierres. Je me retrouva de l’autre coté de l’entrée.
Croyez-vous que j’ai éprouvé des regrets en voyant la destruction, le fracas des armes et les cris d’horreur ? Non, je n’ai pensé a rien de tout cela. En cet instant je n’ai pensé qu’à une seule et unique chose : Combien mon père serait fier de voir son fils combattre comme un vrai guerrier.
Se jour-là de nombreux hommes ont chercher a se couvrir de gloire sur le champ de batailles, afin que leur roi leur disent comme Costro avait dit a Rustham : Tu es le plus noble de mes guerriers.
Mais dès que le combat fut commencé, j’ai su que je n’y avais pas ma place. La fierté de mon père, je la gagnerai non pas en tuant, mais en trouvant la salle au trésor du Maharajah et les merveilles qui y recelait. Je savais exactement se que je désirais.
Des hommes barraient mon chemin, m’empêchant d’accomplir l’objectif que je m’étais fixé. Je m’en débarrassa sans tarder. Je grimpa une échelle. De l’autre coté de la plateforme ou j’étais, il y avait une fosse, que je ne pouvais traverser en sautant. Je me fit doucement glisser au fond et sursauta en voyant les pilonnes rempli de clou qui m’aurait transpercé le corps si j’étais allé trop vite. Je me colla contre le mur, et, fermant les yeux, passa au coté du pilonne. Je sentis un clou m’effleurer le torse mais n’y prêta pas attention. Qu’étais une éraflure a coté des richesses du Maharajah ?
Je remonta de l’autre coté et passa une arcade. J’entra dans la Chambre au Sablier.
Je me trouvai en hauteur. Si je regardai en bas, le sablier brillait juste devant moi. La salle était d’une simplicité presque déconcertante. Pour un trésor tel que je le sablier, une salle magnifique et gigantesque aurait été de rigueur. Mais elle était restreinte, et il n’y avait que quatre piliers qui rejoignaient le sol au plafond, et des draps qui cachaient les deux uniques entrées de la salle. Celle d’où je venais et une autre, du coté opposé.
En regardant mieux, je la vis.
Elle était là, presque hors d’atteinte, derrière un mur de pierre, la Dague du Temps. Un trésor que je pourrai arborer fièrement en symbole de notre victoire, si seulement j’arrivais à m’en saisir.
Le sablier m’attirait, me fascinait, mais dix des soldats de mon père n’aurait pas suffi à le déplacer. Je voulais un trésor que je puisse transporter. J’entrepris donc de passer de l’autre coté de la salle. Je sauta sur une colonne, tourna autour et ressauta de l’autre coté dans un effort énorme. J’atterris dans un nouvel endroit devant une nouvelle fosse. En regardant en bas, je vis un piège comme celui d’avant, un pilonne a clou, mais il n’y avait Aucun espace par lequel je pourrai passer sur les cotés. J’allais devoir faire appel à un don que j’étais le seul à détenir: j’avais le formidable pouvoir de courir sur un mur pendant quelques secondes. Personne ne sait pourquoi je suis le seul à pouvoir faire cela. Certains disaient que les Dieux me donnent la force de ne pas tomber, d’autres pensent que je suis très léger. Quoi qu’il en soit, je le fis, et regarda en bas les pilonnes qui tournoyait et semblait me narguer. Puis, j’entra dans une salle gigantesque, ou les extrémités semblaient être un vide sans fond. Sur le sol, des vases d’or étaient posés sur des tapis de soie. Deux grandes coupes abritaient un feu qui ne semblait avoir jamais été allumé, et ne jamais vouloir s’éteindre. Devant moi, il y avait la statue d’un homme, de plus de 500 mètres de hauteur. La Dague était sur la tête de la statue. Je me demandai comment je pourrai grimper au sommet pour la prendre, puis décida de grimper. Je sauta sur une des mains, puis sur l’autre. J’arriva au cou et décida en fin de compte d’user une nouvelle fois de mon Don. Je coura sur le mur, m’accrocha au rebord, me remonta et vit la Dague Du Temps devant moi. Je la pris en main.
- Mm…Du sable ?
Je regardai mon trésor, durement gagné, et j’appuya sur l’un des boutons du manche, au moment même où la pierre du plafond, sûrement programmée pour s’effondrer si quelqu’un volait la Dague, tomba en ma direction. Je vis la pierre remonter dans son socle puis s’abattre devant moi. La dague avait remonté le cour du temps. Elle avait dévié sa trajectoire.
J’avais se que je cherchais, et il était grand temps de parti. La Dague avait été retirée, la Salle au Trésor pouvait s’effondrer a tout moment.
Je me suis aperçu que je pouvais reproduire à volonté le miracle que j’avais connu par accident dans la salle au trésor du maharajah. Il me suffisait d’appuyer au bon endroit du manche de la dague pour remonter le cour du temps.
Je couru le plus vite possible, évitant les éboulements de pierres, que d’ailleurs je voyais a peine. J’étais aveuglé par la joie de ma réussite. Je revins, je ne sais comment, dans la Chambre du Sablier. Je vis des hommes essayer de tirer le sablier de son socle, et mon père les regardant, leur donnant des ordres, le vizir,le traître, à ses cotés. Je sauta en sa direction.
- Père ! J’ai fait honneur à notre famille.
Je sorti ma Dague et lui montra avec fierté se que j’avais trouver. Le vizir s’approcha de mon père en boitant. Il avait l’air incroyablement vieux.
- Votre majesté ? Vous m’aviez promis de me laisser l’objet de mon choix. Cette Dague !
Il avait fait un geste possesseur vers ma Dague. Je reculai, effrayé, je ne comptais pas la donner. Ni a lui, ni a personne d’autre.
- Vous priveriez mon garçon de se souvenir de son premier combat ? Faites votre choix parmi tous les autres trésors du maharajah, à l’exception du sablier ! Il fera un beau présent pour le Sultan de Azad, puisque nous lui rendons visite. A ça, j’ajouterai des fauves pour sa ménagerie, et quelques douzaines de belles esclaves… Ca devrait être assez. Aucun animal et aucune femme ne doit être maltraité avant que je fasse mon choix ! Le roi Sharaman est généreux dans la victoire, qu’on se le dise !
Nous sortîmes du Palais du Maharajah et nous dirigeâmes vers notre but premier : Azad, rendre visite au Sultan.
Voila voila le premier chapitre