Suisses et Turcs
Publié : 17 mars 2006, 21:09
Vous vous rappelez de ce match qui avait mal tourné ? Voilà une blague qu'on m'a faite juste après ce match !
Un Suisse, un Espagnol et un Grec sont arrêtés en Turquie pour avoir été en état d'hébriété. Ils sont amenés devant le Président qui leur dit:
-Dans mon pays, on donne 100 coups de fouet dans le dos à ceux qui sont retrouvé en état d'hébriété. Mais comme vous êtes étranger, vous aurez droit à un souhait en plus des coups de fouets.
Le Grec souhaite qu'on lui attache un coussin dans le dos. Mais au bout d'une vingtaine de coups de fouet, le coussin éclate et le Grec se fait bien fouetter.
L'Espagnol souhaite qu'on lui attache deux coussins dans le dos, mais au bout de 40 coups, le coussins pète et il se ramasse les coups de fouet.
Le président se tourne alors vers le suisse.
-Pour me faire excuser de ce match de football où mes joueurs ont tabassé les vôtres, je vous accorde deux souhaits.
-Je veux qu'on me double le nombre de coups de fouet, répond le Suisse.
-Ah bon, rétorque le président, quelque peu étonné. C'est vôtre choix. Et le deuxième souhait ?
-J'aimerais qu'on m'attache un Turc dans le dos!
Un Suisse, un Espagnol et un Grec sont arrêtés en Turquie pour avoir été en état d'hébriété. Ils sont amenés devant le Président qui leur dit:
-Dans mon pays, on donne 100 coups de fouet dans le dos à ceux qui sont retrouvé en état d'hébriété. Mais comme vous êtes étranger, vous aurez droit à un souhait en plus des coups de fouets.
Le Grec souhaite qu'on lui attache un coussin dans le dos. Mais au bout d'une vingtaine de coups de fouet, le coussin éclate et le Grec se fait bien fouetter.
L'Espagnol souhaite qu'on lui attache deux coussins dans le dos, mais au bout de 40 coups, le coussins pète et il se ramasse les coups de fouet.
Le président se tourne alors vers le suisse.
-Pour me faire excuser de ce match de football où mes joueurs ont tabassé les vôtres, je vous accorde deux souhaits.
-Je veux qu'on me double le nombre de coups de fouet, répond le Suisse.
-Ah bon, rétorque le président, quelque peu étonné. C'est vôtre choix. Et le deuxième souhait ?
-J'aimerais qu'on m'attache un Turc dans le dos!